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D O S S I E R   S U R
L' I M A G E   DE   D I E U : LE LIVRE

-disponible pour les droits de traductions et d'adaptations-

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... Une nouvelle ostension du Saint Suaire est prévue à Turin du 10 avril au 23 mai prochain ...   

Ce que les médias en ont dit :


Le Libraire
Le Centricois  
L'Express 
Planète Québec
Radio-Canada; Christiane Charette
98,5 Fm: Paul Arcand
Le Devoir
"Contre-façon ou relique? L'authenticité du suaire de
Turin, ce drap de lin qui aurait recouvert le Christ
et sur lequel son visage se serait imprimé, ne fait pas
l'unanimité chez les catholiques. Claude Gagnon et Jean Lauzon
suggèrent leur version dans L'Image de Dieu.La Véritable
Histoire du suaire de Turin: un alchimiste a produit un faux
pour réunir les chrétiens au XVe siècle, mais le
véritable suaire serait caché quelque part au Moyen-Orient.
Ce roman, publié chez Bellarmin, s'inscrit à la
limite de la fiction et de l'histoire."
Le Devoir, "Et le verbe se fait encre..."
Montréal, 11 avril 2009, p. G6.

 
Témoignages:

L’Image de Dieu; la véritable histoire du suaire de Turin, roman de Claude Gagnon et Jean Lauzon, Montréal, Bellarmin, 2009.

Est-ce vraiment un roman? C’est plutôt un texte ingénieux passant d’une ‘croyance’ à des certitudes partielles.  L’ensemble prouve la démonstration. Les auteurs sont bien informés des faits qu’ils proposent et qu’ils choisissent en fonction du roman.
Est-ce vraiment un roman? C’est plutôt un roman d’aventures sur fond de vérité. Y passent et s’entrecroisent des pages sérieuses sur la scolastique, sur la journée d’un étudiant…
Nicolas Flamel, le plus vieux, le plus riche, mérite qu’on lise ses aventures. Tout devient aventure et certitude partielle à la fois : les noms, les faits, les dates et les descriptions détaillées. Le suspense est là précisément!
Un roman? Oui, un roman historique en ce sens que les auteurs excellent à passer du détail à la généralité sans jamais perdre l’intérêt du lecteur…
Les descriptions sont éloquentes. Que de pages à relire : Flamel en route (p.55), la description du linceul (p.80), mystère autour de l’Évangile de Jean (p.109) et autres pages mystères (p.144). Ces auteurs sont de vrais raconteurs.

Benoît Lacroix
Avril 2009

Bonjour Jean. Je me suis régalée de votre magnifique roman digne d'un Umberto Eco, mais en mieux: moins prétentieux!
Je me suis amusée à détecter les pages qui sont de vous! Je reconnais votre façon de penser et d'écrire, votre vocabulaire, aussi. Qui d'autre emploierait avec justesse le terme "subjectile" pour désigner le support de l'image?   Toutes mes salutations et remerciements à votre collègue d'écriture pour ces belles heures de lecture. Alors, à quand le prochain?

Nycole Paquin, mars 2009.

L’Image de Dieu
Brève réponse au Compte rendu de M. Christian Monnin
dans la revue Égards, no 26, hiver 2009-2010.

Nous voulons d’abord remercier M. Monnin pour avoir noté quelques petites coquilles que nous corrigerons volontiers dans une édition ultérieure. D’autre part, à sa citation biblique placée en exergue : « On n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau », nous pourrions lui rappeler celle de la paille et de la poutre...

Mais un peu plus sérieusement,  dans son compte rendu,  Christian Monnin écrit:
 «Ils ont choisi de privilégier une explication humaine dont ils savent pertinemment qu'elle est fausse au détriment d'une explication surnaturelle que les données scientifiques dont ils disposent permettent de croire vraies. Ils ont détourné les yeux de la lumière qui se dévoilait à eux pour la dissimuler parmi les Juifs de Jérusalem dont ils font les dépositaires du vrai suaire.» (Égards, n.26, p.106-107)

Notre roman suit l'antique modèle des emboîtements inter-textuels. Une simple lecture du prologue et de l'épilogue expose le bouleversement vécu par la lectrice (fictive) qui vient de lire le manuscrit du roman. Mieux, l'emboîtement du second niveau montre clairement la nature spiritielle du phénomène raconté et qui repose sur la matérialité historique de notre science (photographies de Pia). Le dernier paragraphe de l'épilogue résume le mystère réel du suaire indépendamment des deux niveaux récitatifs précédents. Une lecture attentive comprend immédiatement et distinctement le parallèle parfait entre le statut de l'Image et le statut du véritable Jésus de Nazareth:

«Le linceul de Turin ne peut pas ne pas être le linceul de Jésus de Nazareth. Voilà la principale conclusion du symposium romain de 1990 où, notons-le, on a choisi la formule de la double négation pour faire cette affirmation. C’est précisément de cette façon que le suaire même s’est présenté au monde en version positive, lors du développement de sa photographie prise le 28 mai 1898 par le juriste et photographe Secondo Pia, le positif de l’image du Christ s’étant révélé comme le négatif du négatif qu’avait toujours été le linceul de Jésus depuis sa Résurrection.» (p.244).

Concernant notre prétendu détournement de la lumière, il suffit de mentionner que le chapitre 5, soit le cinquième de l'ouvrage, est titré: La Lumière (p.181). Ce chapitre présente une métaphysique de la Lumière mais aussi une sémiotique de l'Image; deux dimensions théoriques exposées tout au long de l'aventure intellectuelle des chapitres qui précèdent. Et nous aurions par là, selon l'auteur du compte rendu, détourné nos yeux de cette lumière pourtant exposée dans le détail; ainsi, nous aurions «dissimulé la lumière»! Cette lecture de Christian Monnin inverse ce qui est explicitement raconté et traité dans l'ouvrage. Poursuivons la métaphore, c'est une lecture «claire obscure» d'un roman exigeant du lecteur le sens de l'émerveillement mais aussi celui du mystère. Oui, le roman du Suaire est «impossible»... nous l'avons pourtant écrit, et vous l’avez lu!

Claude Gagnon, Jean Lauzon, janvier 2010.

 

 

 

 

Les auteurs

Claude Gagnon
Jean Lauzon

Séance de signatures chez Renaud-Bray    

Claude Gagnon est docteur en philosophie de l’Institut d’études médiévales de Montréal et diplômé de l'École pratique des hautes Études de Paris. Il a publié deux ouvrages (1977, 1994) sur Le Livre des Figures Hiéroglyphiques faussement attribué au présumé alchimiste Nicolas Flamel. Il est spécialiste de la philosophie et de l'alchimie médiévales.


Jean Lauzon est docteur en sémiologie de l’Université du Québec à Montréal. Il s'intéresse vivement aux processus d'interprétation des signes. Son principal ouvrage, La photographie malgré l'image, a été publié en 2002 par Les Presses de l'Université d'Ottawa. À titre de photographe, il a publié plusieurs monographies ainsi qu'un ouvrage d'introduction à la pratique photographique.

 







      

L'intrigue

Au XIVe siècle, L’Occident est frappé par la guerre, la maladie et la Mort Noire qui ravagent le continent. La chrétienté est divisée : deux papes, autant de capitales religieuses, l’une romaine, l’autre française. Le rabbin Abraham, aidé de son ami alchimiste Nicolas Flamel, prévoit recoudre la chrétienté avec le linceul qui a recouvert le Christ après la crucifixion, travaillant ainsi ardemment à pacifier l'Empire. De Paris à Florence, en passant par Bologne, Cîteaux, Lirey et Jérusalem en arrière-plan, cette vaste alliance de la réunification entre un juif et un catholique met aussi en scène l’empereur germanique Sigismond, son tuteur Canches, les physiciens du Vatican, ainsi que l’idée d’une nouvelle croisade en terre Sainte...
Flamel réussit l’impossible, et en 1417 la chrétienté se voit de nouveau réunie sous la sainte bannière du Christ ressuscité. Intrigue fascinante, L’image de Dieu lève le voile sur ce qui a pu se passer alors, à une époque où les saintes reliques pullulaient sur le territoire occidental. Cette histoire suggère que le saint Suaire conservé autrefois à Lirey était peut-être un faux, mais que l’authentique existe sans l’ombre d’un doute, bien dissimulé toutefois, dans un lieu à la fois secret et sacré quelque part au Moyen-Orient.

 

 

La chronologie

Brève chronologie historique du Suaire de Turin

L’authenticité probable :
(datation en fonction du calendrier de l’ère chrétienne)

  1. Vers l’an 30 : d’abord à Jérusalem, ensuite en direction d’Édesse, où le Suaire est remis au roi Abgar V par un disciple de Jésus, à sa demande, ce qui aurait guéri le roi d’une grave maladie, probablement la lèpre.
  1. 525 : découvert enfermé (emmuré) dans une niche à Édesse, sous la forme d’un visage seul (le Linceul aurait été plié, ne laissant voir que la face du Christ).
  1. 787 : il est question du Suaire au concile de Nicée.
  1. 944 : transporté à Constantinople où un sanctuaire lui est consacré et où on le vénère comme véritable portrait du Christ. On mentionne en effet sa présence dans diverses chroniques d’époque.
  1. 1204 : disparition du Suaire, possiblement enlevé par l’Ordre des Templiers.

(1314 : Les Templiers Jacques de Molay et Geoffroy de Charney sont exécutés par les troupes de Philippe LeBel sur le parvis de Notre-Dame à Paris; Geoffroy de Charney aurait légué le Suaire à un proche parent, Geoffroy 1er de Charny, de la région de Troyes. Une autre hypothèse veut que Geoffroy 1er  de Charny se soit emparé du Suaire lors d’un raid militaire; date inconnue).

  1. 1349 : possible présence du Suaire à Besançon (vraisemblablement un des nombreux faux alors en circulation).
  1. 1357 : l’épouse de Geoffroy de Charny, Jeanne de Vergy, offre le Suaire à la communauté de Lirey pour des fins d’ostension, rentables pour la communauté, appuyé en cela par le doyen de la collégiale de Lirey, Robert de Caillac. Peu avant, son mari, Geoffroy 1er,  décédé depuis à la bataille de Poitiers, avait en effet demandé et obtenu l’ouverture d’une collégiale à cet endroit en 1353. Quatre ans plus tard, l’évêque Henri de Poitiers, soupçonnant une fraude relative au Suaire, fait interdire les ostensions qui avaient débuté au cours de l’été 1357 (après juin).
  1. 1389 : nouvelles ostensions, critiques virulentes de l’évêque Pierre d’Arcis, successeur de Mgr de Poitiers, mais accord du pape avignonnais Clément VII (proche parent de Jeanne de Vergy) qui ordonne un silence perpétuel sur la question, tout en accordant la permission d’exposer le Suaire à titre de « représentation » du Christ.
  1. 1453 : le Suaire est remis à la Maison de Savoie (Louis de Savoie).
  1. 1464 : le pape Sixte IV se prononce en faveur de l’authenticité du Suaire. Un  successeur de Pierre d’Arcis, l’évêque Louis Ragnier, le reconnaît également comme authentique (date précise inconnue).
  1. 1532 : le 4 décembre, lors de l’incendie de la sainte Chapelle de Chambéry, son nouveau lieu de résidence, de l’argent fondu tombe sur le Linceul plié et rangé dans un coffre et cause d’importants dégâts sur le tissu que les sœurs Clarisses réparent de leur mieux. L’image du Linceul, par ailleurs, n’est pas endommagée.
  1. 1578 : le Linceul est amené et exposé à Turin, en Italie, où il réside encore aujourd’hui (2009).
  1. 1898 : lors d’une ostension, le Suaire est photographié; on y découvre alors la face et le corps du Christ en « positif » (sur les négatifs photographiques). Débute alors l’épopée scientifique moderne des études sur le Suaire.
  1. 1931 : une autre série de photographies du Linceul est réalisée par l’Italien Giuseppe Enrie. Le phénomène d’image inversée est confirmé. Ses photographies seront utilisées pour des recherches ultérieures.
  1. 1973 : exposition télévisée du Suaire. Le cardinal Pelegrino nomme une commission  secrète pour étudier le Suaire. Celle-ci invite le botaniste suisse Max Frei à faire des prélèvements sur le linceul. Son analyse microscopique des prélèvements révèle du pollen de 58 plantes différentes dont plusieurs ne poussent qu’en Palestine ou en Turquie. À cette même commission, Gilbert Raes, de l’institut de technologie textile de Gand, reconnaît dans la toile et le tissage du linceul des techniques de fabrications d’il y a deux mille ans; il identifie aussi des traces de coton dans le lin du linceul, plante qui ne pousse pas en Europe mais bien au Moyen-Orient.
  1. 1978 : le Projet de Recherches sur le Suaire (STURP) présente la première description technique complète de l’image. Cette recherche conclut notamment à la présence de véritable sang sur le tissu étudié.
  1. 1983 : le Suaire devient propriété du Vatican.
  1. 1988 : trois études indépendantes, commandées par le Vatican, concluent à la confection médiévale du Suaire, d’après des tests de datation basés sur la présence du Carbone 14 dans le Linceul. Ces analyses ont été réalisées par les universités d’Oxford, Tucson et Zurich, et coordonnées par le docteur Tite du British Museum de Londres. Les résultats furent publiés dans la revue Nature en février 1989. Conclusion de l’expérience : le Linceul a été fabriqué entre 1260 et 1390.
  1. 1992 : le père Rinaudo, docteur ès Sciences, rattaché au laboratoire de Biophysique de l'université de Montpellier, démontre que l’image sur le Suaire peut être expliquée par un bombardement de protons sur du tissu de lin, oxydant ainsi le linge en surface (ce qui aurait tracé la figure du Christ); expliquant aussi l’erreur de datation au Carbone 14 dans la mesure où ce bombardement de protons extraits du deutérium présent dans l’hydrogène de l’eau (H2O), composé important du corps humain, impliquait du même souffle un bombardement de neutrons qui, pour leur part, enrichissent en Carbone 14 le tissu atteint, faussant ainsi une lecture en aval de sa teneur quant une datation certaine. L’ultime question scientifique est celle de l’origine de l’énergie qui a causé le phénomène d’impression sur ce linge de lin.
  1. 1993 : plusieurs experts internationaux concluent que « le linceul de Turin ne peut pas ne pas être le linceul de Jésus de Nazareth ». Le centre International d’Études sur le Linceul de Turin (CIELT) tient alors un colloque à Rome. Une cinquantaine de contributions scientifiques permettent de préciser la problématique du linceul et d’invalider diversement l’analyse au carbone et la datation médiévale de 1988 :

- Jérôme Lejeune de l’Académie pontificale des Sciences démontre une parfaite similitude entre certains détails d’un dessin illustrant un manuscrit hongrois (le codex de Pray) nécessairement écrit avant le XIIe siècle et l’état du linceul conservé à Turin. Or, l’analyse au radiocarbone faite en 1988  situe la fabrication du linceul entre les années 1260 et 1390. Étant donné qu’«on ne peut admettre qu’une étoffe puisse être brûlée avant que le lin ait été récolté, c’est la datation par le carbone 14 qu’il faut maintenant reconsidérer» conclue Lejeune. 
- Marie-Claude Wyck-Gastuche, physico-chimiste spécialisée en radiocarbone, calcule comment la «moyenne obtenue par les trois laboratoires est dépourvue de signification chronologique» et propose d’expliquer l’erreur de datation par l’incendie de 1532 dans la chapelle de Chambéry.

  1. 1997 : le 13 avril, la chapelle Guarini de la cathédrale du Turin est la proie des flammes. Le Linceul échappe de justesse à la destruction grâce à l’héroïsme du pompier Mario Trematore qui met un quart d’heure à briser les quatre couches de verre blindé qui protègent le reliquaire du Linceul.
  1. 1998 : le pape Jean-Paul II qualifie le Suaire de « défi à l’intelligence».
  1. 2008 : Le matin de Pâques, la BBC diffuse une entrevue avec Christopher Ramsay, le nouveau directeur du laboratoire de radiocarbone d'Oxford et signataire de la datation médiévale du suaire en 1988. Il souligne alors que les recherches continuent en compagnie de John Jackson, du Turin Shroud Center of Colorado, et portent notamment sur les contaminants propres à faire réagir le tissu du lin et qui auraient pu modifier la lecture de 1988. Il donne l'exemple du monoxyde de carbone dont la présence possible dans l'environnement pourrait, en ajoutant seulement 2% de contaminants au lin, modifier ensuite d'environ mille ans la lecture de l'âge apparent du tissu. L'essentiel de la problématique est exposé depuis le mois de mars sur le site Oxford Radiocarbon Accelerator Unit.
  1. 2010 : les tests au Carbone 14 ayant été pratiquement réfutés, et à l’aube d’une nouvelle ostension prévue pour 2010, les expertises scientifiques reprennent avec de plus en plus de vigueur afin d’expliquer cette « image impossible », comme l’avait déjà qualifiée l’archevêque de Turin, gardien officiel de la sainte relique.

La même chronologie vaut pour les partisans d’une fraude, sauf qu’elle débute en 1357 et nous suggère que le Linceul aurait été fabriqué par un artiste médiéval de la région de Lirey, près de Troyes, en Champagne; ce qui va à l’encontre de toutes les études sérieuses sur la question. Au sujet de cette improbable hypothèse:
Paul-Éric Blanrue, Le secret du suaire-autopsie d’une escroquerie, Paris, Pygmalion, 2006, 238 p.

 

 

Quelques références


BEAUGRAND-CHAMPAGNE Raymond , Le Saint-Suaire de Turin; le principal objet scientifiquement inexplicable du monde, Documentaire DVD, Société Radio-Canada, 1978, 58 min.

B
LANRUE Paul-Éric, Le secret du Suaire - autopsie d’une escroquerie,  Paris, Pygmalion, 2006.                                                                                     BUREL Jacques, Du saint Suaire au Christ Roi, Paris, François-Xavier de Guibert, 2008.                                                                                      CATALDO, Sébastien; HEIMBURGER, Thibault, Le linceul de Turin "Et vous, qui dites-vous que je suis?", Paris, Éditions Docteur angélique, 2008.
COLLECTIF (Raymond Beaugrand-Champagne, Claude Gagnon, Jean Lauzon, Benoît Patar), L’image de Dieu –le caractère photographique du Saint Suaire de Turin-, Drummondville (Québec), Actes du colloque tenu au Musée Populaire de la Photographie le 8 septembre 2007.
DESFORGES Denis, L’affaire du linceul de Turin, Paris, Albin Michel, 2005.
FANCHETTE Serge, Pour en finir avec le linceul de Turin, Paris, Pierre Téqui éditeur, 2002.
GAGNON Claude, Nicolas Flamel sous investigation - Suivi de l’édition annotée du Livre des Figures Hiéroglyphiques, Québec, Éditions du Loup de Gouttière, 1994.
GAGNON Claude, L’alchimie dans l’Europe naissante, Longueuil, Les Presses Philosophiques, 2007.
HELLER John H., Enquête sur le Saint Suaire de Turin, Paris, Édition du Club France Loisirs, 1985 [1983].
LAUZON Jean, L’image de Dieu – le caractère photographique du Saint Suaire de Turin, catalogue d’exposition, Le Musée Populaire de la Photographie,  Drummondville (Québec), 2007.
LAUZON Jean, La photographie fille de l’alchimie,  Horizons philosophiques, Vol. 11, no 1, Longueuil (Québec), automne 2000, pp. 25-34.
STEVENSON Kenneth E., HABERMAS Gary R., La vérité sur le Suaire de Turin – Preuves de la résurrection du Christ, Paris, France Loisirs, 1981.        UPINSKY A.A(éd), L'identification scientifique de l'homme du linceul Jésus de Nazareth; actes du symposium scientifique international de Rome 1993, Paris, François-Xavier de Guibert, 1995, 412+14p.

Un film : http://www.kewego.fr/video/iLyROoafMzTV.html

Sur Google:http://www.google.ca/ . près de 60 000 références
sous: Suaire de Turin

 

 

 

Où se le procurer

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