![]()
Famille Bergeron
Histoire des Ancestres
Les Bergeron en France,
en Acadie et au Québec
On peut affirmer sans trop se tromper, que 85 à 90% du territoire de St-Grégoire tel qu'il était à l'origine fut coloniser par les familles acadiennes victimes d'une façon ou d'une autre des déportations et de différentes persécutions à partir de 1755 : celle des Bergeron en faisait partie.
Le premier et le seul Bergeron de qui descendent les Bergeron acadiens s'appelait Barthélémy Bergeron dit D'Amboise, originaire D'Amboise en Touraine, Naissance 23 mai 1665.
Bien que l'Acadie fut fondée en 1604, il nous faut attendre l'automne 1684 avant de constater la présence de Barthélémy à Québec où il passe un contrat pour s'associer avec des gens de métier ; il se dit alors boulanger.
Le 29 novembre 1689, avec Pierre Viau et Jean de Mera, il intente une poursuite contre la Compagnie du Nord pour des gages. Il est question de trois billets signés par d'Iberville. On peut alors en déduire qu'il a dû être, pour un temps du moins, de l'entourage de celui-ci.
Le 19 décembre de la même année, ils perdent leur cause et sont condamnés à payer 3 livres d'amende et les frais du procès. Dans le document, Barthélémy Bergeron est dit D'Amboise.
L'hiver, pour ne pas aller travailler et demeurer chez l'habitant, il s'ingéniera à bâtir certains commerces d'occasion. Bona Arseneault nous apprend qu'il a son pied à terre à Québec dans la basse ville chez Pierre Lezeau, maître de barque. Quand en 1690, il fait son testament, on s'aperçoit que ce n'est pas l'argent qui lui manque.. On y dit encore qu'il est volontaire et étant sur son départ pour le voyage au anglois?.
Le 15 février 1691, il est parrain d'Anne Garnault à l'ange-Gardien.
Le 11 mai 1691, il passe un acte de traité de société pour aller faire la traite des fourrures à la rivière St-Jean, en Acadie.
Vers 1693, il s'installe à Port-Royal, il deviendra bientôt propriétaire d'une goélette et fera du cabotage (commerce) dans la grande baie Française (de Fundy). Activité qu'il continuera jusqu'à un âge avancé.
Vers 1695, il épouse Geneviève Serreau de St-Aubin, veuve de Jacques Petit Pas et fille du seigneur de Ste-Croix, Jean Serreau de St-Aubin dont il aura 10 enfants. À noter que de 1692 jusqu'au début de 1695, Geneviève était prisonnière avec son mari avec son mari Jacques Petit Pas à Boston. Comme le premier enfant de celle-ci et de Barthélémy, Barthélémy est Baptème 1er janvier 1696 (à St-François de l'Île d'Orléans), on peut émettre l'hypothèse qu'ils se sont mariés à Boston; d'autant plus que l'acte de mariage n'a pas encore été retrouvé.
En juillet 1704, il est fait prisonnier avec sa femme et ses 4 enfants, lors de l'attaque du capitaine Church contre Port-Royal. Ils ont été amenés en captivité avec d'autres à Boston et gardés en otage. Ce n'est qu'en septembre 1706, qu'ils seront libérés en échange de prisonniers anglais fait par les acadiens et qui étaient détenus à Port-Royal.
1710 : La Nouvelle-Écosse devient définitivement anglaise.
1714 : Lors du recensement, Barthélémy et sa famille résident toujours à Port-Royal, dans le voisinage du Cap, en Basse-ville, et proche le fort.
Vers 1730, avec sa famille, d'autres familles alliées et des compagnons, ainsi que sur les instances du pouvoir français comme des missionnaires, il émigre vers la rivière St-Jean près de Frédéricton (N.-B.). Il quitte ainsi l'Acadie anglaise pour l'Acadie française plus sécuritaire. Il y établit ses trois garçons, Barthélémy, Michel et J.-Augustin. En 1763, lui et sa femme sont décédés.
Lord du Grand Dérangement de 1755 et jusqu'en 1763, les avis sont partagés concernant le sort des membres de cette famille. Bona Arseneault nous dit que la plus part d'entre eux furent gardés prisonniers à Halifax jusqu'à la signature du traité de paix, d'autres auteurs consultés n'en parlent tout simplement pas. Après la conquête, les acadiens de la rivière St-Jean seront expulsés.
Les trois Père/Mère Barthélémy émigrèrent en Louisiane avec la presque totalité de leur famille. Certains, des enfants de Michel surtout, resteront au Canada soit dans le bas du fleuve ou dans la région trifluvienne.. Étienne lui, est l'ancêtres des Bergeron de la Gaspésie que nous retrouveront par la suite souvent sous le nom de Damboise. Détail à noter, Étienne était le seul Père/Mère Michel à savoir signer son nom et il avait une très belle main d'écriture. Ce sont encore des Père/Mère Michel : François, Michel, Pierre (a) et Simon et un autre Pierre (b), celui-ci n'aura pas de descendance, qui viendront s'installer à St-Grégoire.
Pierre fut le premier à partir car déjà le 3 février 1759, il est à Québec, en 1761, au Cap-De-La-Madeleine et en 1764, se fait concéder une terre au Lac St-Paul.
Au printemps 1763, François, Simon et Pierre (b), suivront leur frère Michel dit Nantes qui les mènera eux et d'autres, toujours cachés dans les bois, suivant le chemin du portage pour arriver à la fin de l'automne de la même année à Cacouna où ils hiverneront, refaisant leurs forces et construisant des embarcations qui les amèneront au cour de l'année 1764 au lieu qui est aujourd'hui le centre du village de St-Grégoire. Ils venaient rejoindre leur compatriotes qui s'étaient installés depuis 1758 à Bécancour (dont Ste-Angèle) et au lac St-Paul.
Où sont établis les 4 Père/Mère Michel ?
Pierre : lot 365, 12005, chemin Leblanc (Lac-St-Paul), aujourd'hui Normand Bergeron.
Simon : voisin de Pierre fort probablement lot 364, 12190, Chemin Leblanc (Lac St-Paul), aujourd'hui la propriété de René à Léger Bergeron. La vieille maison était située de l'autre coté du chemin.
Michel dit Nantes : lot 181, 17040, boul. Des Acadiens, aujourd'hui la propriété de René à Jacques Bergeron.
François : voisin au nord-est de Michel, lot 177, aujourd'hui en partie à Antoine Verfaillie et en partie autoroute 55. La maison elle, se trouve aujourd'hui au 16495, boul. Des Acadiens. Il n'est pas possible pour le moment de savoir si cette maison a été construite par François ou un de ces descendants, la terre n'ayant pas toujours appartenu à cette branche de la famille Bergeron. Par contre, on sait que lors de l'expropriation pour la construction de l'autoroute 55 c'est Maurice Bergeron, un Charlot descendant de Pierre (a) qui en était le propriétaire.
Pierre (b) : il eut des terres au Lac St-Paul et à St-Grégoire, cependant, il n'eut pas de descendance et il fut inhumé à Louiseville.
Fait à remarquer, sauf la terre de François, toute ces terre appartiennent encore à des Bergeron.
Un dernier détail, Mgr Louis Richard a trouvé à Bécancour un 5è Bergeron qu'il croit être d'origine canadienne Charles ou André, né vers 1739, sépulture à Bécancour le 27 septembre 1826. Il n'était pas parent avec les 5 frères, car il marie sans dispense de parenté, plusieurs de ses enfants avec des enfants et des petits enfants de ceux-ci. Cependant, il avait marié vers 1771 une acadienne, Madeleine Poirier (Pierre et Marie Godet).
(Document produit lors du pique-nique des Bergeron au Vieux Moulin de St-Grégoire le 3 septembre 1995)
Deux Grandes familles acadiennes du Québec
(Texte partiel)
Les Bergeron et les Hébert
Par le R. P. Adrien Bergeron s.s.s.
ACADIE ou NOUVELLE ÉCOSSE : Grande presqu'île anglaiseAncienne colonie française comprenant ce qui est aujourd'hui la Nouvelle-Écosse, et une partie du Nouveau-Brunswick. Découverte en 1497 par Sébastien Cabot. Le florentin Verazzani la visita en 1524, et l'appela Acadie, du nom que lui donnaient les indigènes eux-mêmes... L'Acadie fut le théâtre d'une longue suite de guerres désastreuses entre les anglais et les français, jusqu'à la prise de Louisbourg, par les anglais en 1758, époque à la quelle elle reçut une constitution modelée sur celle de l'Angleterre. Elle fait partie de la confédération canadienne depuis 1867, sous le nom de Nouvelle-Écosse.
Généalogie --- Une opinion
Extrait de : Le printemps d'une génération, Paris, Nagel, 1946, page 39 par St-Georges de Bouchelier.
L'histoire des BERGERON prendrait des pages. Une telle description en vaut-elle la peine ? A coté des hommes d'armes et des gens d'église... on y voit des clercs. Quelques-uns parmi ces derniers, ont occupé de grandes fonctions dans les tribunaux, et en d'autres lieux; mais il n'est pas question d'en dresser la liste. Il y aurait vanité à s'y arrêter, et ce serait d'un sot. Il n'est pas de famille qui ne puisse se flatter de quelques hommes de bien, et dans la plus modeste corporation, comme dans chaque lignée, on trouverait des maîtres. Aucune condition ne suffit à nous faire briller, aucune ne nous confirme dans l'avilissement. Ce qui compte, c'est l'âme d'une famille, l'énergie qu'elle emploie à ses entreprises, les tendances qu'elle y manifeste et qui, par l'entremise de génération en génération, finissent par s'accomplir dans un type exemplaire, et à produire un chef-d'oeuvre.
BERGERON..........
Notre nom représente l'héritage de nos ancêtres, il fait partie de nous; notre nom est sans doute à ce que nous tenons le plus. Les noms se sont modifiés avec le temps car nos ancêtres avaient une tradition oral et non écrite.
Lorsque les patronymes se sont formés vers le Xe siècle et, qu'il a fallu désigner ceux dont la formation était de faire paître les agneaux, les brebis et les moutons, le nom de Berger est apparu. D'autres personnes exerçant le même métier auraient, en raison de leur âge ou de leur taille, reçu le patronyme de Bergeron, c'est- à- dire "petit berger". Curieusement, ce sont eux qui ont réussi le miracle de s'implanter en Nouvelle-France, en Acadie et ailleurs en Amérique du Nord.
L'essentiel de ce que l'on sait à propos d'André Bergeron est le fruit des recherches menées par le généalogiste Archange Godbout et par l'auteur de l'Histoire de la Seigneurie de Lauzon, Joseph Armand Roy
Il est à noter que chez nous il y eut sept différentes souches de BERGERON, deux d'entre elles étant acadiennes. Repassons-les donc, l'une après l'autre, suivant l'ordre chronologique de l'établissement de leur foyer au pays. Leur provenance de France se dispose comme suit :
1a - Jacques de Provence dit Johiel marié en 1669 à Gertrude Moral
1b - Dominique de Provence dit de Johiel marié en 1698 à Québec à Marie-Anne Milot. Cette famille a rayonné vers Québec et Montréal.
2 - François Bergeron marié à Trois-Rivières le 3 novembre 1667 à Étiennette Leclerc. Cette Famille à rayonné vers Yamachiche et St-François du Lac.
3 - François du Poitou, marié à Montréal en 1737 à Marie Jeanne Collet
4 - Jacques dit Larose de la Lorraine Union 19 mai 1749 à Marguerite Renaud
5 - BARTHÉLÉMY dit d'AMBROISE de la Touraine marié à Port-Royal en Acadie à Geneviève Serreau de St-Aubin
6 - André de l'Aunis marié en 1674 à Marguerite Dumay.
7 - Michel de l'Auvergne établit à Port Royal en Acadie, marié à Marie-Anne Gauthier.
Des sept Bergeron, il faut retenir ceux dont la descendance est aujourd'ui la plus considérable: André et Barthélémy. Barthélémy était marin, cet homme dont l'arrivée au Canada se situe vers 1684, semble vouloir s'établir à Québec où associé à quelques amis, il met sur pied un commerce de boulangerie. Le destin étant ce qu'il est, Barthélémy abandonnera son pays d'adoption pour aller vers l'Acadie où le conduiront ses expéditions avec d'Iberville. De son mariage naîtront au moins dix enfants. Sa descendance se perpétua en Acadie, malgré la déportation. Les Bergeron Acadiens sont nombreux au Québec principalement dans la région Nicolétaine. Le premier Bergeron Acadien venu s'établir ici, Michel Bergeron de Nantes,dans la région de Nicolet. Mais son histoire étant celle de l'Acadie, d'abord, c'est vers Barthélémy Bergeron, mon ancêtre,qu'il faut se tourner.
Barthélémy Bergeron dit d'Amboise de la Touraine (nos tout premiers ancêtres) Hébert et Bergeron, venaient de la même province de Vieille France : La Touraine sise, comme un joyau naturel, entre ces autres états bien connus de notre histoire.
Le Poitou, l'Anjou, l'Orléanais, et le Berry, province dont un vieil écrivain célèbre avait écrit : Je suis né au jardin de France; c'est Touraine!. Au temps jadis, effectivement, la Touraine, par ses paysages incomparés, par ses terres spontanément fertiles, par son climat doux à l'année longue, la Touraine avait été le paradis d'élection de maints Rois et Reines des grands siècles; son histoire remontant jusqu'au temps des Césars lui avait valu le surnom de Jérusalem d'Occident.
Pour le premier Bergeron d'Acadie, (lors du criblage généalogique) un document officiel nous précisera et son origine locale et le pourquoi de son surnom. En effet, dans les archives de France relatives aux exilés se trouvant à Cherbourg, en 1767 dans le rôle des noms surnoms et qualités des Acadiens, d'honnêtes familles de l'Amérique Septentrionale qui y ont exercé les fonctions d'officiers militaires, on trouve la déclaration suivante : Le Sieur de Bellefontaine, de la rivière St-Jean, file de Gabriel, officier sur les vaisseaux du Roi... était major de toutes les milices (du lieu)... Marie-Anne Bergeron, sa femme, (née à Port-Royal, le 24 juin 1706) Père/Mère Barthélémy qui était d'Amboise et avait été s'établir dans l'Acadie, ou il naviguait pour son compte, et de Delle Cérau de St-Aubin.
Barthélémy Bergeron semble être arrivé en Acadie en même temps que les Arsenault et les Le Prince, en 1671, et sûrement en qualité de marin, comme toute sa vie à venir nous le manifestera. Ainsi l'aura-t-on vu prendre part à la célèbre expédition de Chevalier de Troyes vers la Baie du Nord (d'Hudson, autrement et moins justement dit) en 1685, à titre de compagnon de célèbre Pierre Lemoyne d'Iberville, comme en font foi les documents du Conseil Supérieur de Nouvelle-France datée de l'année suivante. ( I )
Les Acadiens (historiens) ont appris que tous les d'Amboise sont en réalité des Bergeron. Gaudet a, le premier souligNaissanceur partition au recensement de 1714 ou, sous le nom de d'Amboise, Barthélémy figure comme demeurant proche du Fort de Port-Royal, et comme ayant trois garçons et trois filles.
Le premier Bergeron acadien à s'établir à St-Grégoire de Nicolet, Michel, portait le surnom de De Nantes au lieu de d'Amboise cela venant du fait qu'il y avait trois Michel à se suivre, de père en fils et qu'il fallait bien les distinguer. Un Michel Bergeron, natif de Clermont, en Auvergne, établi à Port-Royal, et marié à Marie-Anne Gauthier. Ce Michel Gauthier n'est pas à confondre avec le fils ou petit Père/Mère Barthélémy. La grand-mère de Michel 2 (notre ancêtre) venait de Nantes en Bretagne, et ce Michel faisait habituellement le service marin, entre ce port d'Europe et celui de la rivière St-Jean.
BARTHÉLÉMY Bergeron dit d'Amboise, marié vers 1695, au Port-Royal d'Acadie à Delle Geneviève Serreau, de St-Aubin, Père/Mère Jean et Marguerite Boileau. Geneviève est née en 1667 à l'Ile d'Orléans. Elle fut baptisé à Québec paroisse de Notre-Dame. Elle n'avait que 8 ans lorsque sa famille émigra définitivement en Acadie. Après que son père eut vendu ses terres multiples de l'Ile d'Orléans, de Québec et même de la Baie St-Paul. Cette dernière ferme ayant été concédée à Mgr de Laval, pour la somme de 7700 livres. En Acadie, les St-Aubin s'établirent à mi-chemin entre les Seigneuries de la Rivière St-Jean, et celle de Pentagout, au nord-ouest de la Baie de la rivière St-Jean, la Baie Françoise, et sud-est de l'établissement de Ste-Croix. Leur domaine comprenait des noms consacrés par l'Histoire : tels La Tête de l'Étang, Pesmocadie, le Port aux Coquilles, et le Havre de l'Outre. Ils jouèrent un rôle marqué en ces milieux.
On sait par ailleurs que d'Iberville, en 1688, enrégimentera des recrues en France même, pour le compte de la Compagnie d'Acadie, et pour aller à la mer du Nord du Canada. (Revue d'Histoire de l'Amérique Fr., Vol 5, page 402) Mais cela ne se produisit qu'après la première expédition. On sait encore, néanmoins, que sur l'invitation du Ministre Colbert, soucieux de refaire à neuf la marine militaire du Royaume, Charles Lemoyne envoya trois de ses fils, dont d'Iberville, étudier aux écoles et aux expéditions maritimes de France durant quatre ou cinq ans. C'est probablement là que Barthélémy Bergeron fit connaissance et engagement avec le futur Jean Bart Canadien. Par contre, dès cette époque, on retrace ce même Barthélémy en Acadie. Au reste, il ne pris part qu'à la première expédition de la Baie du Nord, d'Iberville, qui devait guerroyer si glorieusement en Acadie même, et au surplus y prendre Seigneurie, au fond de la Baie des Chaleurs, étant déjà venu là auparavant, enrôler des recrues de choix. Les marins s'y faisant nombreux et particulièrement expérimentés.
Descendance linéaire des Bergeron de Nicolet (Acadiens)
Première génération : la famille d'origine
Barthélémy Bergeron dit d'Amboise, marié en 1695, à Port-Royal, à Geneviève Serreau de St-Aubin, Père/Mère ... Serreau de St-Aubin et de Marguerite Boileau, établis dans la partie sud de la Seigneurie de Ste-Croix sur la Baie Françoise. Barthélémy résidait à Port-Royal même (et le plus fort) à la septième terre, non loin de Maurice Vigneau entre Abraham Dugas et René Granger.
Enfants : Barthélémy né en 1698 à Port-Royal, décédé en 1766, marié à Marguerite Dugas le 21 avril 1721 à Port-Royal en Acadie. Marie marié à Jean Roy en 1717. Michel né à Port-Royal vers 1700, marié en première noce à Pigiguit (aujourd'hui Windsor) dans la paroisse de l'Assomption, à Marie-Jeanne Hébert, née en 1704, Père/Mère Jean Hébert dit Manuel et de Madeleine Dugas, marié en deuxième noce à Marie Dugas, née en 1703, Père/Mère Abraham et de Madeleine Landry, famille voisine des Bergeron, à Port-Royal. Marie-Anne Naissance 24 juin 1706. Anne-Marie Naissance 24 septembre 1709. Joseph-Augustin né en 1710, Décès 31 août 1765, marié à Marie Dugas et remarié à Marie-Rose Melançon en 1732, Père/Mère Paul Melançon et Marie Terriot . Françoise Deuxième génération
Michel Bergeron Marie-Jeanne Hébert en première noce,
Marie Dugas en deuxième noce.
Enfants : Pierre Simon Michel né à Ste-Anne des Pays Bas (aujourd'hui Frédéricton) vers 1740, marie en 1761, à Madeleine Bourg, Père/Mère François Bourg et de Marie Béliveau; celle-ci décédée, en Acadie, juste avant le départ précipité des siens vers Québec et Nicolet. Chef de l'héroïque caravane d'Acadiens de la St.-Jean, qui rallièrent les restes de leur famille à travers les bois, de cette rivière du Lac Témiscouata, et du Bas du Fleuve, pour venir aboutir à Cacouna et à Kamouraska; où ils prirent le temps de s'essouffler un peu, avant de reprendre la route fluvial; (avec des canots, fabriqués à la hâte) ou la route de terre, pour aboutir à Québec. D'où plus tard, ils devaient s'acheminer de nouveau, mais cette fois définitivement, vers Bécancour, le Lac St-Paul, et La Rochelle, St-Grégoire. Dont ils seront (Michel Bergeron en tête) les véritables fondateurs. Michel fût bien en effet, celui qui abattit le premier arbre, sur le territoire de l'ancien village de Godfroy, devenu l'actuel village de St-Grégoire. Il prit terre entre deux autres Acadiens : Pierre Laur et François Bergeron, son frère, avec qui il divisa à part égal, la longue et étroite langue de sol, dont il obtint possession de Louis Des Islets, et qu'on m'affirme avoir eu les dimensions suivantes : quatre miles de profondeur, à partir du fleuve St-Laurent, jusqu'à l'au-delà du Rang St-Charles. Angélique Madeleine
Troisième génération
Michel Bergeron Madeleine bourg.
Enfants : Marie-Madeleine Marie-Rose François Naissance 11 mars 1766, à St-Grégoire de Nicolet (c.a.d. au village de..., car la paroisse ne débutera qu'en 1802. Ce fut le 4 novembre 1802, que Mgr Pierre Denaut , évêque de Québec, érigea canoniquement la paroisse de St-Grégoire le Grand, communément appelée aujourd'hui St-Grégoire de Nicolet. L'ouverture des registres paroissiaux date de la même année). Baptisé à Bécancour, marié à Nicolet le 5 octobre 1789, à Marie-Josepte Blanchard, Père/Mère Jean Blanchard et Catherine Forest, d'Yamaska. Marie-Josepte Blanchard est née en 1763. Téotiste Michel Marguerite Marie-Louise Rose-Marie Marie-Madeleine Quatrième génération
François Bergeron Marie-Josepte Blanchard.
Enfants : François-Ignace Marie-Josepte François Joseph Antoine dit Toiniche Jean-Baptiste Naissance 17 août 1794, marié à St-Grégoire le 12 avril 1825, à Marie-Anne-Des-Neiges Rheault, Père/Mère Joseph et Nathalie Cormier. (Des Neiges était la tante de Mgr Louis Sévérin Rheault, grand vicaire de Trois-Rivières). Pierre Marie-Marguerite
Cinquième génération
Jean-Baptiste Bergeron Marie-Anne-Des-Neiges Rheault.
Enfants : Calixe François Clarisse Gosselin Moise Célina Désilets, en première noce
Philomène Buisson en deuxième noceMarguerite Jimmy Vigneau Dina Étienne Béliveau Alixe Olivier Béliveau Marie Joseph Gosselin Sara William Gosselin en première noce
Antoine Bergeron en deuxième noceCalixe né à St-Grégoire le 12 janvier 1830, marié à Arline Buisson le 15 novembre 1856. Fille d'Antoine Buisson et Amélie Blondin. Arline Buisson est la soeur de Marie-Edwidge, Naissance 4 septembre 1837 à St-Grégoire de Nicolet et devenue, sous le nom de Soeur St-Joseph, initiatrice de la Congrégation des Soeurs de l'Assomption.
Sixième génération
Calixe Bergeron Arline Buisson.
Enfants : Joseph né à St-Grégoire le 20 octobre 1867, Union 12 janvier 1886, à St-Eulalie de Nicolet, à Zalpha Hébert, Père/Mère Joseph Hébert et d'Aurée Bergeron (de la branche des Georges-à-Raymond dont il sera question plus loin) née à St-Wenceslas de Nicolet le 11 janvier 1866. Ce Joseph Bergeron est décédé, à St-Grégoire le 2 mars 1937, et Zalpha Hébert, le 27 février 1953. Déméri Cordélia Lafontaine Alphonse Ida Hébert Anney Jean Désilets Edwidge Jean Arseneault Emma Wilfrid Lefèvre Virginie devenue Soeur Marie-Des-Neiges des Religieuses de l'Assomption, de Nicolet
Septième génération
Joseph Bergeron Zalpha Hébert.
Enfants : Philippe né en 1886, décédé en 1940 Henri Naissance 31 décembre 1887, à St-Grégoire de Nicolet, Union 6 mai 1908, au même endroit, à Berthe Béliveau, Naissance 8 juin 1888. Résidence St-Raphael de Nicolet Arthur Naissance 2 janvier 1891, marié à Antoinette Montplaisir à St-Grégoire de Nicolet Élisée devenu le Frère Morin-Calixe des Frères des Écoles Chrétiennes, Province de Trois-Rivières Omer marié en première noce à Albertine Bergeron, en deuxième noce à Jeanne Borduas Hélène devenue Soeur Hélène des R.R.S.S. Grises de Montréal Antoinette devenue Soeur Antoinette, même congrégation Edwidge née en 1899, décédé en 1922 Adèle devenue Soeur Adèle des R.R.S.S. Grises de Montréal Albertine Louis Bois Lucia née en 1903, décédé en 1918 Marthe devenue Soeur Marthe des R.R.S.S. Grises de Montréal Raymond Marie-Ange Thériot Jacques Céline Duhaime Joseph décédé en bas âge Émile décédé en bas âge Joseph (2) décédé en bas âge Cécile décédé en bas âge